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Charles Louis La Salle, peintre et sculpteur

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Index de l'article
Commentaires de presse
Ecrits sur...

 

Aragon : 

…Et pour en finir, vous laisser voir ce que je ne puis exprimer… comprenez bien la leçon ici qui m’est donnée, et que j’ai l’audace de vous transmettre, c’est celle de la liberté de l’homme qui sait se dépouiller des contraintes, et le dire, et plus : le peindre, et associer aux mots dits l’acte incomparable de la vraie liberté, pourquoi le peintre nous donne à voir, par la double violence de l’âme et du corps, la transformation du monde à venir, par le spectacle de cette perpétuelle naissance ou Renaissance, de l’homme qui se dépouille, je le répète, avec une incomparable liberté de ses diverses prisons, comme des linges de la convention, et par chacun de ses gestes…
Les vrais peintres sont des poètes et comme eux les maîtres du mot.
Ici commence tout ce que je n’aurai pas dit, et que je dirai sans doute un jour, si je survis autrement, ailleurs.
Et mieux « Exposé pour une exposition ».

03.03.1977

Arthur Conte : 

…Nous avons Charles-Louis LA SALLE, présenté par le Nouvel Observateur comme « le peintre qui promet » inattendu avec sa peinture lisse et satinée, toute en envol d’ailes.
…Il est assez spectaculaire, œil noir, visage de consul romain sur silhouette de para. Il peut en imposer au futur.

« Le 1er Janvier 1980 »

Pierre-Jean Remy de l’Académie Française : 

On sait qu’il est des escaliers qui ne conduisent qu’à d’autres marches. Et alors ? Ce n’est qu’au théâtre que les premières marches s’arrêtent tout droit au ciel. A grands coups d’escaliers chimériques mais parfaitement édifiés, LA SALLE va plus loin dans la théâtralisation de nos fantômes…
… La mort des dieux est éternelle…
Charles-Louis LA SALLE, dans le jeu fou de ses marches nues, peint l’instant d’après. Celui qui dure…

« Préface »  1984

Salvatore Lombardo : 

…Le défi initiatique de la création entre vie et survie… «  carrefour des Paradis d’Allégresse »…
Par-delà les banales et mornes contingences esthétiques d’une époque tout entière soumise à l’artistiquement correct, LA SALLE propose une véritable rébellion culturelle.

« In excelsis splendor » (autres temps) 2000