| Critiques |
|
|
|
Page 2 sur 2
Aragon : …Et pour en finir, vous laisser voir ce que je ne puis exprimer… comprenez bien la leçon ici qui m’est donnée, et que j’ai l’audace de vous transmettre, c’est celle de la liberté de l’homme qui sait se dépouiller des contraintes, et le dire, et plus : le peindre, et associer aux mots dits l’acte incomparable de la vraie liberté, pourquoi le peintre nous donne à voir, par la double violence de l’âme et du corps, la transformation du monde à venir, par le spectacle de cette perpétuelle naissance ou Renaissance, de l’homme qui se dépouille, je le répète, avec une incomparable liberté de ses diverses prisons, comme des linges de la convention, et par chacun de ses gestes… 03.03.1977 Arthur Conte : …Nous avons Charles-Louis LA SALLE, présenté par le Nouvel Observateur comme « le peintre qui promet » inattendu avec sa peinture lisse et satinée, toute en envol d’ailes. « Le 1er Janvier 1980 » Pierre-Jean Remy de l’Académie Française : On sait qu’il est des escaliers qui ne conduisent qu’à d’autres marches. Et alors ? Ce n’est qu’au théâtre que les premières marches s’arrêtent tout droit au ciel. A grands coups d’escaliers chimériques mais parfaitement édifiés, LA SALLE va plus loin dans la théâtralisation de nos fantômes… « Préface » 1984 Salvatore Lombardo : …Le défi initiatique de la création entre vie et survie… « carrefour des Paradis d’Allégresse »… « In excelsis splendor » (autres temps) 2000 |
||||




